Ah cette java-neige; en dansant avec sa pelle, entouré de 100,000 flocons; ne vous déplaise, la vie ne vaut la peine d'être vécu, le temps d'une chanson..........Fuck la charrue vient de passer; faut que je ressorte ma Ipelle.............sacré Java banc de neige.............
Plogue ta pelle dans ton lighteur de char, ava tout faire fondre le banc de neige....java tu vraiment besoin de te le dire ?
Mon lighteur de char, tu sauras, tu me l'as piqué pour le mettre en d'sous de tes roues, la fois où qu'c'était glissant ; java arroser la cour pour que tu patines dans tes ski; mais je ne savais pas que tu skiais sul'dos et tu patines en javaniaize
T'étais pas obligé d'arrozer jusque sué marches d'la maison, pis t'ara pu attendre que j'me déneige les bottes avant de faire installer des glissades d'eau en avant d'la maison, j'aurais mis mes grapins en tsou d'mes boots pis mon coussin en tsou de mon arrière train !
Java dû t'envelopper dans une couche de glace, cette idée de sortir en robe de pop sicle su tes 2 bâtons pour déplacer ton engin; ici on court jamais, on regarde pas les étoiles; on se tient sur la rampe pour pas cramper et se plaindre pendant 20 ans; t'as perdu l'expérience des montagnes glissantes. Gainsbourg dans le temps où y venait chez nous, y demandait à Bardot de déplacer son auToyota et elle passait la soirée en manteau de peau de banane à chercher des phoques en Javanaise. Durant tou ce temps , on dansait avec Greco, le temps d'une chanson.............et la glace fondait dans le salon............
c'tait pas Bardot, c'tait moi, avec mes bottes en peau de banane pis mes bébé phoques dans la cabane en bardeaux ! Gainzbeurre conduisait l'autoyota, y conduisait un peu croche mais y conduisait longtemps, c'était la belle époque des lighteurs de char à manivelle....
Ben oui, là je m'en rap-pelle avec ton beau manteau et tes bottes de poil; on fumait tellement d'gitanes que ça nous prenait des flashlights pour se promener dans maison; y'a juste Gains-le-déglainder qui pissait par terre, y trouvait pu les toilettes. Ben oui Brigitte Béd’or, c'est toi qui tenait le crayon quand Gainzmachin a écrit le jazz dans le ravin, la cigarette au bec pis le ligther black light dans l'autre main. On était jeune et sans ambition; avoir su on en aurait écrit ben des: je t'aimions moineau plus. Cristi cé pour ça qu'on est resté colon durant que lui, pitonnait le pognon. Bof, on est en vie et Gainsbarre s'est barré, ça fait 20 ans dans l'coffre à gant, l'autotoyota dans l'chant de sa propre chanson............
Des flashlights pour trouver les lighters à manivelle à Manuel pis des flambeaux pour trouver les manteaux de fourrure des phoquenne Alaska, Goinsbourre et ses moineaux qui dansent le twiss sur la branche pis Pom le chien et son numéro à 6 ukulélés, à ne pas manquer.
C'était ça l'bon temps pas d'dentier, on était lousse comme des pigeons dans brousse; tu dansais sé table, moi je peltais la javaneige, Gainsbarre se beurrait dans palette au chocolat, Bardot pogné dans clôture à vaches. Nos meilleurs années!
On the road FraiseBook ViDa pop

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire